« Quand du pays devient paysage, ce que j’appréhende en lui n’est plus indifférent, mais fait signe, « me parle », « me touche » comme on dit familièrement »
François Jullien, Vivre de paysage ou l’impensé de la raison, Gallimard, 2014, p 215
« Quand du pays devient paysage, ce que j’appréhende en lui n’est plus indifférent, mais fait signe, « me parle », « me touche » comme on dit familièrement »
François Jullien, Vivre de paysage ou l’impensé de la raison, Gallimard, 2014, p 215
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