« L’exilé volontaire est un voyageur perpétuel pour qui seul le départ a de la saveur. Pour lui, aucune halte, aucune destination ne vaut un départ, la perspective d’un ailleurs. L’exilé vit l’expérience du vent, sa fuite est en avant, chaque arrêt est un échouage. Il courtise sa propre disparation »
Thierry Pardo, Petite géographie de la fuite ; essai de géopoétique, Les éditons du passage, 2015, p 15
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