« Un paysage nous « touche », non pas accidentellement ou anecdotiquement, mais essentiellement parce qu’il fait éprouver, de sa pure extériorité, un plus intérieur de soi (que « soi ») révélant mon intime »
François Jullien, Vivre de paysage ou l’impensé de la raison, Gallimard, 2014, p 92
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