Qui les fréquente

Elles n’alimentent pas (encore) les usines et centrales nucléaires, ne figurent pas sur la liste des fleuves qui font le prestige d’un pays. Elles préfèrent disparaître avant d’enrichir le capitalisme. Elles chantent au fond d’une vallée discrète, sont connues de quelques pêcheurs, paysans et gens du village. Elles sont limousines et qui les fréquente ne les oublie jamais.

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