A 21h je ne regarde pas la télévision, j’opte pour une fiction bien réelle. Le spectacle des rues désertes devient ma série. L’épisode commence par la rive gauche pourvue d’immeubles à la physionomie haussmannienne, d’anciens grands hôtels surmontés de coupoles dont les vestibules racontent la splendeur passée. Je marche le nez en l’air en quête d’une pièce allumée dévoilant un intérieur suranné, cherchant une silhouette habitant (derrière les hublots) l’un de ces paquebots immobiles.
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